26362 - Valence
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| Valence | |
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| Informations | |
| Pays | |
| Région | |
| Département | |
| Canton | |
| Code INSEE | 26362 |
| Code postal | 26000 |
| Population | 64260 hab. (1999) |
| Nom des habitants | Valentinois, Valentinoises |
| Superficie | 3669 hectares |
| Densité | 1751 hab/km² |
| Point culminant | 191 m |
| Altitude | 106 m |
| Coordonnées (long/lat) | 04°53'30" E / 44°56'00" N |
| Localisation | |
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Sommaire |
H
istoire de la commune
Extrait du 'Dictionnaire topographique'
Chef-lieu du département.
Avant 1790, Valence était une des dix villes du Dauphiné, dont les consuls siégeaient à la tête des députés du Tiers-état, dans les états généraux de cette province, et cette ville était le chef-lieu d'une élection, d'une subdélégation, d'un présidial, d'une sénéchaussée, d'une université et d'un gouvernement militaire.
Elle formait en outre deux paroisses, dites de Saint Apollinaire et de Saint Jean. L'élection comprenait 80 communautés dont 62 font actuellement partie du département de la Drôme, les 18 autres ayant été comprises dans le département de l'Isère.
La subdélégation comprenait dans son ressort les mêmes communautés que l'élection.
Le Présidial, tribunal d'appel, qui fut établi en 1636, et dont les officiers étaient les mêmes que ceux de la sénéchaussée, avait pour ressort les bailliages du Buis, de Saint Marcellin, de Die, de Saint-Paul Trois-Châteaux, et de Valence, plus les sénéchaussées de Crest et de Montélimar, et la justice royale de Romans, c'est-à-dire tout le département de la Drôme ainsi qu'une partie de l'Isère. Tandis qu'en temps que sénéchaussée, il n'avait que l'appel des juges de Chabeuil et d'Etoile et la connaissance des cas royaux dans les terres et arrière-fiefs des évêchés de Valence et de Die, plus le jugement en première instance, des causes des membres de l'université de Valence.
Le bailliage ou justice-mage de l'évêque – Judex curiae secularie Valentia 1430 (Cart. de Bourg-lès-Valence 135) connaissait en premier ressort de toutes les causes, sur les terres épiscopales et l'on appelait de ses jugements au Présidial, bien qu'aux termes du traité de pariage conclu entre l'évêque et le Dauphin, l'an 1456, ces appels dussent être portés au parlement de Dauphiné. La judicature des appellations, autre tribunal épiscopal, que l'on appelait aussi "cour des appeaux", et qui, supprimée en 1563, fut ensuite rétablie, connaissait en second ressort des causes des terres et seigneuries d'Allex, Fiancey, Montléger, Montélier, Porte et Les Robins, qui étaient des fiefs de l'évêque.
L'Evêché de Valence, qui remonte suivant la tradition, aux saints Félix, Fortunat et Achillée, disciples de Saint Irénée, qui vivaient en l'an 202, mais dont le premier évêque connu est saint Emilien, un des pères du Concile de Sardique (347), était le premier évêque suffrageant de l'archevêché de Vienne, et l'évêché de Die lui fut uni de 1275 à 1687.
Il a été tenu des conciles à Valence en 374, 529, 585, 855, 1100 et 1248. L'évêque de Valence (374) était seigneur temporel de sa ville épiscopale et des villes, bourgs ou villages d'Alan, Beaumont-lès-Valence. Châteauneuf-d'Isère, Cliousclat, Livron, Loriol, Mirmande et Montvendre.
Il s'intitulait dès 1150, comte de Valence et dans la suite Prince de Soyons. Ayant obtenu en 1157 des empereurs germaniques tous les privilèges de la souveraineté dans ses terres, il en jouit jusqu'en 1396, date à laquelle les valentinois, ayant la protection du roi-dauphin, s'engagèrent à lui payer des subsides.
Cet état de choses fut régularisé en 1456 par un traité, aux termes duquel l'évêque de Valence s'étant reconnu le vassal des Dauphins, ses possessions furent incorporées au Dauphiné, sous la réserve de certains droits. Le chapitre de Valence était seigneur temporel d'Allex et se composait d'un doyen, d'un prévôt, qui était en même temps abbé de Bourg-lès-Valence, de l'abbé de Saint Félix, d'un archidiacre et de dix chanoines, y compris le sacristain, le théologal et le précepteur.
Le chapitre de Bourg-lès-Valence, qui se composait de 6 chanoines, sous un prieur, lui fut uni en 1707. Indépendamment d'une abbaye d'hommes (voir Saint Ruf), de deux abbayes de femmes (voir l'Arsenal et Vernaison) et du prieuré de Saint Félix, il y avait encore à Valence comme établissements religieux :
- un couvent de dominicains fondé en 1234
- un de minimes, fondé en 1611 et dont les bâtiments servent d'hôpital
- un de récollets, fondé en 1620
- un de religieuses de Notre-Dame, fondé en 1607 et transféré dans le bâtiment des minimes, maintenant occupé par les visitandines.
- un d'ursulines fondé en 1640
- une commanderie de l'Ordre de Saint Jean de Jérusalem (voir le Polygone)
- un Hôtel-Dieu et un Hôpital général, formé en 1637 de la réunion de plusieurs autres hôpitaux
- enfin un séminaire fondé en 1639 et dont les bâtiments sont occupés maintenant par le collège communal.
L'université de Valence fut fondée en 1452 par le dauphin Louis XI. L'évêque de cette ville était le chancellier-né. Elle se composait d'une faculté de droit, avec quatre chaires, d'une faculté de théologie avec deux chaires, d'une faculté de médecine avec une chaire (une deuxième ayant été supprimée en 1756), enfin d'une faculté des arts avec deux chaires.
Le gouvernement militaire de Valence comprenait : un gouverneur et un commandant. Il y avait en outre, depuis 1777, une école d'artillerie commandée par un maréchal de camp.
Au point de vue féodal, Valence appartenait à son évêque ; mais les habitant de cette ville jouissaient dès le XIVe siècle, de franchises par l'intermédiaire de quatre syndics ou consuls, élus chaque année, le 25 avril, dont l'un était gentilhomme, le second bourgeois, le troisième marchand ou artisan et le dernier laboureur.
En 1790 Valence devint le chef-lieu du département de la Drôme, et celui d'un district comprenant les cantons de Bourg-lès-Valence, Chabeuil, Etoile, Loriol, Montélier, Rochefort-Samson, Tain et Valence ; cette ville a elle seule formant un canton. La réorganisation de l'an VIII réunit les districts de Romans et de Valence pour en faire un arrondissement de ce dernier nom, comprenant les cantons de Bourg-de-Péage, Chabeuil, Le Grand-Serre, Loriol, Romans, Saint Donat, Saint Jean-en-Royans, Saint Vallier, Tain et Valence.
Pour ce qui est du canton de Valence, il fut alors composé des communes de : Beaumont, Etoile, Fiancey, Montléger, La Vache et Valence ; la commune de Saint Marcel-lès-Valence, créée en 1850, en fait également partie. En 1474 la population de Valence se composait de 3402 familles et en 1790 de 1370. Les armoiries de la Ville sont : de gueules à la croix d'argent, chargée en cœur d'une tour d'azur.
Le diocèse de Valence (in episcopatu Valentinensis, Xe siècle, Cart. de Romans) comprenait 101 paroisses dont 35 sont comprises actuellement dans le département de l'Ardèche, les 66 autres étant dans notre département (arr. de Valence, de Die et de Montélimar). Le diocèse de Valence fut augmenté du département de l'Ardèche en 1801, mais le rétablissement de l'évêché de Viviers en 1817 a ramené ce diocèse à la circonscription de 1790.
Blason de Valence
"De gueules, à la croix d'argent, chargée d'une tour ronde d'azur, ouverte, ajourée et crénelée, avec deux griffons naturels en support ayant pour devise en liston Unguibus et rostro"
Patrimoine
Repères géographiques
Carte sur ViaMichelin de : Valence
Démographie
| Année Nombre |
1794 6 633 |
1800 7 532 |
1806 8 212 |
1820 9 805 |
1831 10 406 |
1836 10 967 |
1841 13 407 |
1846 13 901 |
1851 16 122 |
1856 16 875 |
| Année Nombre |
1861 18 711 |
1866 20 142 |
1872 20 668 |
1876 23 220 |
1881 24 502 |
1886 24 761 |
1891 25 283 |
1896 26 212 |
1901 26 946 |
1906 28 112 |
| Année Nombre |
1911 28 706 |
1921 28 654 |
1926 30 964 |
1931 34 275 |
1936 36 582 |
1946 40 020 |
1954 41 470 |
1962 52 532 |
1968 62 358 |
1975 68 604 |
| Année Nombre |
1982 66 356 |
1990 63 437 |
1999 64 260 |
2006 65 400 |
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Illustrations, photos anciennes
Familles notables
Les maires
| Prénom(s) NOM | Mandat | Observations |
| - | - | |
| François Marcellin PINET de LAVOCÉ | 1803 - 1818 | |
| Joseph Antoine FERLAY | 1851 - 1870 | |
| Jean-François MALIZARD | 1894 - 1896 | |
| Henri CHALMET | 1896 - 1919 | |
| Henri PERDRIX | 1919 - 1928 | |
| Jules ALGOUD | 1928 - 1934 | |
| René PERCHERO | 1934 - 1944 | |
| Jean BUCLON | 1944 - 1947 | |
| Camille VERNET | 1947 - 1957 | |
| Jean PERDRIX | 1957 - 1971 | |
| Ribadeau-DUMAS | 1971 - 1977 | |
| Rodolphe PESCE | 1977 - 1995 | |
| Patrick LABAUNE | 1995 - 2004 | |
| Léna BALSAN | 2004 - 2008 | |
| Alain MAURICE | 2008 - | |
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Source: France Gen Web
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| Horaires | Lundi | Mardi | Mercredi | Jeudi | Vendredi | Samedi | Dimanche |
| Matin | de 08h00 à 12h00 | de 08h00 à 12h00 | de 08h00 à 12h00 | de 08h00 à 12h00 | de 08h00 à 12h00 | - | - |
| Après-m. | de 12h00 à 18h00 | de 12h00 à 18h00 | de 12h00 à 18h00 | de 12h00 à 18h00 | de 12h00 à 18h00 | - | - |
Adresse de la Mairie
rue
Ville
Tél. : 04 75 79 20 00 & Fax :
Courriel : [mailto: ]
( Source : )
NDLR http://www.annuairemairie.com
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Remarques
Bibliographie
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